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Noëlle Groult
Université Nationale Autonome du Mexique
Centre d’Enseignement de Langues Etrangères
Circuito Interior
Ciudad Universitaria
04500 México D.F.
e-mail: groult@hotmail.com
“Apprendre une langue? C’est...bon…euh,enfin”. Comment détecter puis travailler les représentations des apprenants de langue étrangère en apprentissage autodirigé”
Introduction
Ce travail fait partie d’un projet de recherche en cours de réalisation
à l’Université Nationale Autonome du Mexique dont le but
est la production de matériel didactique pour la formation à
distance de professeurs-conseillers de centres d’apprentissage auto-dirigé.
Dans une première phase, nous avons fait un diagnostic général
de la situation dans les centres qui fonctionnent déjà, ce
qui nous a permis de confirmer notre hypothèse de départ:
il existe une grande demande d’information et de formation réelle.
Nous prévoyons d’offrir notre matériel à distance, par internet et il sera organisé en six grands modules: création et installation d’un centre, apprendre à apprendre, conseil, matériel didactique, évaluation et représentations. Cest pour ce dernier thème que nous avons utilisé le questionnaire qui est à la base de mon intervention. Nous voulions en effet avoir des points de référence plus clairs au sujet des représentations de nos étudiants avant de commencer à élaborer notre matériel.
1. Qu’entend-on par représentations?
Ce concept a déjà été bien
travaillé dans différents domaines de la connaissance: psychologie
sociale, psychanalyse, sociologie, éducation entre autres et il
a été appelé de différentes manières
aussi: idées reçues, clichés, préjugés,
stéréotypes, croyances, attitudes mêmes.
Dans “Pédagogie: dictionnaire des concepts-clés. Appprentissage,
formation, psychologie cognitive“ (1998), Raynal et Rieunier en donnent
les définitions suivantes: “Substitut de la réalité.
Construction intellectuelle momentanée qui permet de donner du sens
à une situation en utilisant les connaissances stockées en
mémoire et/ou les données issues de l’environnement”, dans
le but d’“attribuer une signification d’ensemble aux éléments
issus de l’analyse perceptive”. Les auteurs mentionnent qu’en psychologie
cognitive on parle de “schéma cognitif qui sélectionne,
structure les informations et oriente le comportement”. C’est aussi “une
entité cognitive, à certains égards permanente, susceptible
de connaître des actualisations transitoires et des remaniements
plus ou moins durables, et dont la propriété générale
est d’être la base fonctionnelle des conduites”. Elles sont différentes
des connaissances car elles sont particularisées et occasionnelles.
Par ailleurs, les mêmes auteurs mentionnent qu’en psychologie sociale,
on parle de “la façon dont nous, sujets sociaux, nous appréhendons
les événements de la vie courante, les données de
notre environnement, les informations qui y circulent, les personnes de
notre entourage proche ou lointain ?...? Les représentations sociales
sont des modalités de pensée pratique orientées vers
la communication, la compréhension et la maîtrise de l’environnement
social, matériel et idéel”.
Finalement, et cela nous concerne particulièrement, Raynal et Rieunier expliquent que pour les pédagogues, les représentations ont une acception qui recouvre représentations, connaissances et savoirs. Cependant il est clair que dans ce cas, les représentations sont perçues comme les modèles implicites ou explicites utilisés pour décrire, comprendre et expliquer un événement perceptif ou une situation. Elles servent aussi à aborder de nouvelles connaissances et construire le savoir. Elles peuvent être considérées comme “des modes d’approche ou règles d’action spontanées ou apprises, considérées comme valides jusqu’à ce qu’un nouvel apprentissage viennent les modifier durablement”. Plus important encore, ce sont “un savoir préalable que l’enseignant doit estimer s’il veut parvenir à modifier la structure cognitive de son élève”.
A partir de ces extraits de définition, on voit que c’est un concept difficile à cerner mais qu’il est très important d’ étudier dans le contexte de l’apprentissage auto-dirigé, pour lui donner sa juste valeur.
2. Dans quels domaines de l’apprentissage se présentent les représentations?
Nous citerons à continuation quelques auteurs qui ont détecté
certaines représentations importantes pour l’organisation, le développement
et le suivi de projets d’apprentissage auto-dirigé.
Gremmo et Riley (1995) expliquent qu’au début des recherches sur l’apprentissage autodirigé, une des représentations rencontrées fréquemment était que l’apprentissage auto-dirigé ne pouvait s’utiliser ni avec des enfants, ni avec des personnes peu cultivées, pour des langues réputées difficiles ou dans des institutions appliquant une évaluation stricte.
Par ailleurs, Cotteral (1995) mentionne un travail qui a démontré l’importance des représentations quant au rôle du professeur, l’indépendance de l’apprenant, sa confiance en sa propre capacité à étudier, son expérience antérieure en apprentissage des langues et sa manière d’aborder ses études.
Piper (1994) a découvert que les apprenants ont des représentations en ce qui concerne ce qui est nécessaire pour apprendre une langue: beaucoup de pratique, beaucoup de vocabulaire, prendre des notes, travailler en groupe et être motivé, entre autres.
Richards et Lockhart (1994) ont élaboré une liste de sujets sur lesquels ils pensent qu’il existe différentes représentations. Pour ce qui concerne les apprenants, il y a le type de langue, les natifs de la langue, les compétences d’apprentissage, l’enseignement–apprentissage de la langue, les conduites adéquates pendant l’apprentissage, l’apprennant en lui-même. De leur côté, les professeurs ont des représentations au sujet de la langue, l’enseignement, les programmes d’ètudes et leur profession.
Déjà en 1985, Horwitz avait élaboré un inventaire des compétences personnelles pour apprendre une langue, la nature de la langue, les meilleures stratégies pour apprendre et pratiquer et les différences de degré de difficultés entre les compétences.
Finalement, Holec (1979) a expliqué que l’apprenant a des représentations sur la méthode idéale, l’influence de la langue maternelle, ses connaissances préalables et sa capacité à s’évaluer.
3. Pourquoi l’importance d’étudier les représentations?
Les quelques exemples donnés antérieurement montrent
que le concept de représentations est présent dans différents
contextes d’apprentissage en général, mais il l’est aussi,
de beaucoup, en apprentissage auto-dirigé.
En effet, dans une situation réelle d’apprentisage auto-dirigé, l’apprenant doit prendre une série de décisions qui vont influencer le bon déroulement de ses activités. Or, le fait d’avoir une vision claire et correcte des rôles des différents acteurs, (lui-même et le conseiller), de son style d’apprentissage, de comment développer les différentes compétences, de ce que représente le fait d’étudier une langue, des matériels les plus utiles pour ses objectifs et besoins, des stratégies qu’il utilise, du temps et du rythme de travail qu’il a adoptés, de comment il peut s’évaluer, lui sera d’un grand secours pour arriver à des décisions le plus adéquates ou efficaces possible. Autrement dit, il est souhaitable qu’il mette au clair ses propres représentations au sujet de tous ces éléments qui font partie de son processus d’apprentissage et de son contrôle métacognitif, qui à leur tour se trouvent à la base de l’apprentissage autodirigé.
Par ailleurs, puisque l’apprenant peut demander l’aide d’un conseiller, il est aussi très important que celui-ci soit capable de détecter les représentations de l’apprenant et les siennes propres pour ensuite guider l’apprenant dans sa réflexion, afin de les modifier ou les renforcer, selon le cas.
Il nous a paru intéressant de nous pencher sur ce sujet, d’un côté parce que c’est un des facteurs important pour l’apprentissage autodirigé comme nous venos de le voir et de l’autre, car il n’existe pas encore beaucoup de recherche qui se soit occupée précisément de notre contexte mexicain. Les recherches déjà menées se sont surtout interessé aux représentations des professeurs ou étudiants sur la culture de la langue–cible ou sur les stéréotypes socio-culturels. Nous avons donc ressenti le besoin d’avoir un panorama plus exact de la situation.
4. La recherche
A. Le questionnaire
Le questionnaire que nous avons utilisé comporte 16 questions.
Six sont à réponses ouvertes, quatre à réponses
fermées mais on y demandait une justification et six autres à
choix multiple (voir document en annexe). Il s’agissait d’une étude
d’exploration basée sur une analyse quantitative et qualitative.
Nous avons essayé de découvrir ce que pensent les étudiants
d’anglais et de français sur des sujets comme: qu’est-ce qu’une
langue, combien de temps est-il nécessaire pour bien la maîtriser,
la méthodologie et le matériel préférés,
l’utilité ou non d’avoir un professeur ou des objectifs pour apprendre
une langue, leur attitude face à la langue étrangère.
Nous voulions auusi vérifier s’il y avait ou non des différences
entre les étudiants d’anglais et de français et de même
s’il y avait une cohérence entre les réponses d’un même
individu.
B. Le public
Nous avons travaillé avec 144 sujets, étudiants à
l’Université Autonome Métropolitaine, l’autre grande université
de la ville de México puisqu’au moment de l’application du questionnaire
notre université était en grève depuis déjà
trois mois et elle l’a encore été sept mois de plus, et 27
étudiants de l’Institut Français d’Amérique Latine.
Les étudiants étaient inscrits au niveai débutant
et intermédiaire, en anglais et français. Leur moyenne d’âge
était de 24 ans. Il faut souligner le fait qu’aucun de nos sujets
n’avait eu de contact avec l’apprentissage autodirigé au moment
de répondre au questionnaire.
C.Traitement et analyse des données
Une fois le questionnaire appliqué, nous avons classé
les réponses en catégories pour essayer de trouver des tendances
générales.
A la question 1, Définis ce qu’est une langue, Les sujets ont répondu de façon homogène car 107 ont dit que c’est un moyen d’expression ou de communication. Sauf quelques cas très rares, ces définitions étaient scolaires et peu personnelles.
A la question 2, De quelle façon, ou avec quelle méthode aimerais-tu apprendre une langue étrangère? Pourquoi?, 37,3% des étudiants universitaires ont choisi “la méthode que j’utilise actuellement”, alors que la majorité des étudiants de l’Institut ont choisi l’option “Autre” qu’ils ont expliqué par “l’introduction de situations de la vie quotidienne à partir desquelles on peut découvrir les formes grammaticales et le sens des mots nouveaux, une méthode interactive, pour écrire, apprendre la grammaire et la prononciation en même temps, une méthode communicative, naturelle, autodidacte.
A la question 3, Si tu commençais à apprendre une de ces langues (français, anglais,italien) en suivant la méthode que tu as recommandée à la question antérieure , de combien de temps aurais-tu besoin pour arriver à maîtriser la langue? , le plus grand nombre de réponses (29,75) a été de 12 à 24 mois. La deuxième réponse (19,3%) a été l’option de 6 à 12 mois et ensuite (14,5%) trois ans.
A la question 4, Qu’est-ce que c’est maîtriser une langue?, 55,2% ont pensé que cela impliquait savoir utiliser et controler les quatre compétences. 44% ont dit que c´était communiquer couramment, avec des natifs.
A la question 5, Est-ce que le fait d’avoir déjà appris une langue, l’espagnol, influence ton apprentissage des langues étrangères?, la majorité des sujets (117) a pensé que l’espagnol a une influence; 46 sujets (31,7%) ont considéré que c’était positif, 41 (28,3%) que c’était négatif et 20 (13,8%) que cétait positif et négatif. Les aspects positifs les plus mentionnés ont été: l’espagnol a des règles qui structurent les phrases, cela ouvre d’autres possibilités, on peut mettre des mots en relation et trouver le sens à partir de la racine. D’un autre côté les aspects négatifs les plus cités ont été: la tendance à vouloir traduire de l’espagnol, la difficulté à se détacher des structures grammaticales auxquelles on est habitué, les prononciations différentes.
La question 6 nous a seulement indiqué que la majorité des sujets étudiait l’anglais.
A la question 7, Quels aspects de la langue sont les plus difficiles à étudier et pourquoi?, beaucoup n’ont pas expliqué pourquoi mais ont marqué compréhension orale (62,8%), la prononciation (44,1%) et l’expression orale (40%). Cependant il est intéressant de remarquer que les pourcentages de réponses n’indiquant aucun problème en particulier a été très élevé, exception faite de la compréhension orale : 62,8% contre 34,5%.
A la question 8, Tu penses que ton attitude envers la culture des natifs de la langue que tu étudies est positive, négative ou plutôt neutre?, 85 (58,6%) ont dit avoir une attitude positive, contre seulement 4 (2,8%) négative et un grand nombre, 48 (33,1%) neutre. La majorité a affirmé qu’il est intéressant d’étudier une autre culture parce que cela ouvre d’autres horizons.
A la question 9, Quelle est la situation la plus adéquate pour apprendre une langue étrangère?, l’option “les cours dans le pays de la langue” a été cochée en premier lieu, 63 réponses (43,4%), suivie par “les cours à l’université” , 34 réponses (23,4%). La deuxième option la plus choisie a été “parler avec un natif” (47 réponses, 32,4%) suivie une fois de plus par “en situation d’immersion” 23 réponses,15,9%. Il est important de remarquer que de “manière autodidacte” a obtenu le plus grand nombre de réponses, mais en sixième place.
A la question 10, Est-ce que certaines personnes ont plus de facilité pour apprendre une langue étrangère?, beaucoup de réponses n’ont pas été satisfaisantes car il n’y était pas fait mention de caracteristiques personnelles mais plutôt du contexte comme avoir du matériel ou la posibilité de voyager. Cependant, 106 personnes ont répondu affirmativement (73,1%) contre seulement 16 (11%) de manière négative.
Les traits personnels demandés à la question 11 ont été en général, le manque de mémoire, de continuité, de temps ou d’effort.
A la question 12, Le fait d’avoir un professeur a une influence sur le degré de progrès des élèves?, une immense majorité (135 réponses, 93,1%) a répondu que oui. En général, 69 réponses (47,6%) pensent que c’est un guide, 16 (11%) pensent que c’est motivant, et 24 (16,6%) pensent qu’il explique, corrige, signale les erreurs ou dissipe les doutes.
A la question 13, quant à l’ordre des matériels les plus adéquats, les manuels sont arrivés en première place avec 33 réponses (2,8%) comme première option, suivis par les logiciels (26 réponses, (17,9%), les video (24 réponses, 16,6%). Les livres de grammaire arrivent ensuite avec 19 réponses (13,1%) et les films (17 réponses, 11,7%).
A la question 14, Est-il utile d’avoir des objectifs précis quand on apprend une langue?, 120 réponses (82,8%) ont été positives, et 6 négatives. Les objectifs aident à l’apprentissage, (25 réponses, 17,2%), sont une motivation pour continuer (24 réponses, 16,6%) et aident à améliorer le profil professionnel.
A la question 15, Qui est le plus capable d’évaluer les progrès en langue étrangère?, la majorité pense que c’est le professeur (123 réponses, 84,8%) suivi par l’étudiant lui-même (102 réponses, 70,3%).
La question 16, Ecris les cinq mots qui te viennent à l’esprit quand tu entends “apprentissage auto-dirigé” a été difficile à analyser en fonction de la grande diversité de réponses. Plusieurs personnes ont répondu plus de cinq mots, ou ont écrit une phrase complète. Cependant nous avons organisé les réponses de la manière suivante.
Les mots isolés peuvent se classer en mots qui font référence à des personnes, à du matériel et à des concepts abstraits. Pour les personnes, le mot Moi apparait 8 fois, Moi-Même 3 et Myself (en anglais) 1. Sans professeur apparait 5 fois, Professeur, Maitre, Conseiller, Conseiller engagé 1 fois chacun. On peut tirer comme conclusion qu’ils associent l’apprentissage autodirigé à l’apprenant en lui-même, presqu’autant qu’à la figure du professeur (12 contre 11) quoique 5 fois cela a été pour l’exclure.
Pour le matériel il ya eu beaucoup de réponses générales comme du bon matériel, matériel en quantité suffisante, moyens nécessaires mais aussi de manière plus précise des fournitures classiques comme crayon, cahier, papier ou plus modernes (video, 12 fois, cassettes 13, logiciel, 3 fois, films, 2 fois). On a mentionné des appapreils comme la télévision (3 fois), l’ordinateur et les casques d’écoute (2 fois chacun). L’écrit semble être encore très important. Il ya eu 14 fois le mot livre, 3 fois dictionnaire, 2 fois bibliothèque, plus textes, lectures, manuels, écriture, cahier d’exercices. Sont apparus aussi le contexte ou les modalités d’études: salle de cours, cours, conversation, écrire, parler, écouter. Apparemment, l’apprentissage autodirigé n’implique pas forcément des moyens modernes ou une technologie de pointe et les textes imprimés traditionnels jouent encore un rôle importants dans leur conception du processus d’apprentissage.
Les concepts abstraits qui ont été utilisés aident
à préciser:
Ce que représente l’apprentissage autodirigé: le
succès, le progrès, la réalisation personnelle
Comment on y arrive: grâce à l’effort, à
l’engagement personnel, à la discipline
Comment il est perçu: spécifique, pratique mais
aussi ennuyeux et difficile.
Ce qui est nécessaire: une orientation, des objectifs,
une bonne mémoire.
Ce ne sont que quelques uns des termes mentionnés. On peut noter
la présence de beaucoup de synonymes que vont tous vers l’idée
d’effort, de travail, d’ engagement et de buts personnels. On voit aussi
le besoin d’un guide et la mention fréquente du succès et
des progrès. Il y a de longues séries de mots avec le préfixe
auto- et d’autres dérivés d’apprendre, enseigner et comprendre.
Les horaires et la disponibilité de temps sont aussi très
présents. Il y a aussi des antonymes: facile-difficile, lent-rapide,
simple-compliqué, complet-insuffisant. Les mots les plus écrits
ont été:
Autodidacte, 12 fois et 6 autres de la même racine
Discipline, 11 fois et un autre de la même racine
Personnel, 8 fois et deux de la même racine
Seul, 7 fois et 3 de la même racine
Responsabilité et engagement 5 fois chacun et un mot de la même
racine pour chacun
Effort, 6 fois.
Il y a autant de mots positifs, négatifs ou neutre dans la liste
prise dans sa totalité.
D’un autre côté il y a beaucoup de phrases et elles tournent
souvent autour de l’idée de moi, le temps, les matriels et apprendre.
Les mots les plus utilisés sont: moi, soi-même, personnel,
tout seul, individuel, connaissance, apprendre, progrès, les besoins
propres, le rythme personnel, la réalisation, sans interruption
ni problèmes d’autrui, la volonté, le matériel adéquat
et varié, avec une aide, un guide ou un conseil, sans professeur
ni école. On peut y voir une certaine concordance avec les mots
isolés des séries ainsi que pratiquement les mêmes
concepts.
Conclusion
Bien que l’échantillon avec lequel nous avons travaillé
ait été assez réduit, nous pouvons tirer en conclusion
que les étudiants universitaires mexicains qui habitent dans la
capitale ont les représentations générales suivantes:
En ce qui concerne notre projet de recherche, nous pensons que nous
devons approfondir encore plus ce sujet et travailler aussi avec les professeurs
qui seront les futurs conseillers dans les centres d’auto-accès.
Quelles sont leurs représentations sur les différents sujets
déjà évoqués mais, aussi, quelle est la représentation
qu’ils se font de leur profession? Comment sont-ils arrivés à
être professeurs de langue, et de la langue en particulier qu’ils
enseignent?
Le thème des représentations peut aussi faire l’objet de discussion en classe et non seulement en centre d’auto-accès car cela peut être une première étape dans le processus d’autonomie des élèves dans la salle de classe. Il nous faut donc élaborer d’autres questionnaires puis des fiches de travail à utiliser entre professeurs ou conseillers pour qu’ils fassent une réflexion ou analyse personnelle, puis pour les travailler en salle de classe et les centre d’auto-accès. L’apprenant pourra les y utiliser seul ou en séance de conseil. C’est un travail d’introspection peut aider à mettre les choses au clair pour ensuite continuer plus facilement avec l’apprentissage en autonomie.
Bibliographie
| Création:
8.10.99
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